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Ancestrologie #4 : Import/Export GEDCOM & la Boîte à Outils

Dans cet article, ou tuto comme vous voulez, je propose d’explorer :
– les fonctionnalités d’import et export de fichier GEDCOM

Définition de ce qu’est un fichier GEDCOM (Wikipédia)

GEDCOM (acronyme de genealogical data communication, « communication de données généalogiques ») est une spécification pour l’échange de données. Ce format est plus particulièrement utilisé en généalogie pour permettre l’échange de données entre plusieurs applications ou logiciels de généalogie ; toutefois rien n’empêche d’utiliser cette spécification pour gérer d’autres types de données reliant des individus entre eux.

Importer un fichier GEDCOM dans un nouveau dossier

Pour ce tuto, j’ai créé un nouveau dossier dans Ancestrologie : Test-Import.
Pour cela, j’ai cliqué sur « + Nouveau« , j’ai donné un nom à ce nouveau dossier généalogique et après avoir rempli les quelques champs de la boite de dialogue que j’ai préalablement validé, je retombe sur le module Dossiers (ci-dessous) et on clique sur « Sélectionner« .

On arrive donc sur un dossier vierge et au lieu de créer une fiche, on clique sur « Importer« .

La fenêtre propose assez classiquement d’indiquer où se trouve le fichier .GED à importer.

Un pop-up d’avertissement apparaît pour régler éventuellement les soucis de format de dates, cliquer sur « Fermer » (ou faire les modifications nécessaires).
On revient dans le module d’importation où sont rappelés les éléments de l’en-tête du fichier Gedcom.
J’ai pris pour ce faire le fichier GEDCOM que j’ai généré avec Ancestrologie (on verra comment faire) pour ma dernière mise à jour sur Geneanet et Filae. Il comporte mes 8600 individus environ, toutes les sources mais pas les notes que je prends à la volée pour m’aider dans mes recherches et aussi la version (5.5.1) du GEDCOM.
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Le codage d’origine de mon GEDCOM est UTF-8, je le garde coché. On peut regarder par curiosité ce que donnerait un codage différent. J’ai volontairement effacés les exemples pris pour voir le résultat car ils correspondent à mes proches qui plus est bien vivants !
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Le module demande de choisir les éléments que l’on souhaite importer. Pour ma part, lors de l’export, j’ai choisi de ne pas inclure les notes et les médias.
Pour plus de lisibilité, j’ai laissé coché la case « les médias (images…) » pour montrer que l’on peut indiquer où se trouvent les médias et quelles seront les options d’importation de ces derniers.
De même, on pourra aussi affecter le premier média lu comme photo d’identité. Sur ce coup, je suis pas certain que ce soit une bonne idée sauf si on a eu la rigueur d’ordonner ses médias pour chaque individu; là, j’avoue avoir été médiocre.
Par contre, il est peut être temps justement de revoir sa stratégie de nommage et d’organisation de ses médias. Faut y voir le côté face de la chose 🙂
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On vérifie le format des lieux, la virgule semble être le bon format et je choisis le code INSEE au code postal que je trouve plus précis.
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On ajuste à notre convenance le format des patronymes. Je laisse tel quel mais on pourrait aussi choisir de placer les particules après le nom de famille. J’ai au moins 99% de gens du terroir, la minorité ne m’en voudra pas …
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Enfin la dernière étape va consister à choisir le dossier dans lequel l’importation va se faire. Ici, j’ai créé un dossier vierge mais j’aurais pu aussi choisir d’écraser le dossier TEST-ANCESTRO.
Lors de la phase exportation de mon fichier Gedcom, il m’a été proposé d’inclur eles coordonnées géographiques que je n’ai pas fait de mémoire, donc ici je ne coche pas la case.
Je n’ignore pas les évènements individuels vides, j’importe « la totale ». Je calcule la consanguinité.
En cliquant sur « Importer« , le nombre de familles, d’individus et la progression de l’importation vont s’incrémenter.

Un petit pop-up prévient que selon la taille du fichier Gedcom et de la puissance de la machine, l’importation peut durer un certain temps.
Pour info, mon Gedcom pèse 6103 ko
Grosso modo, soyez patients.

Dans mon cas, le résultat de l’importation aura été rapide , moins d’une minute qu’il faut relativiser car je rappelle que je n’ai ni Notes ni Médias.

Maintenant, voyons le résultat, cliquer sur OK pour fermer le pop-up.
Une fenêtre Bloc-notes s’ouvre et affiche les éventuelles erreurs d’importation. Je m’en sors bien, je n’ai qu’une seule erreur liée à priori à une date.

Je suis allé voir le fameux Petrus Franciscus OCKET dans mon dossier Ancestrologie d’origine afin de comprendre cette erreur. Il s’agit en fait de la saisie de la date où j’ai écrit « le 09/07/1771″ au lieu du « 09/07/1771 ».
C’est pas bien grave tout cela, continuons, en fermant cette fenêtre Bloc-notes.

L’image ci-dessous n’est pas très lisible, veuillez me pardonner. Je suis allé voir la fiche de Marie ROINGEARD dont j’ai déjà parlé. A priori tout est là !
Bien sûr tous mes médias ont disparu mais les actes indiquent le fameux « T » pour acte trouvé et allant voir dans l’onglet « Infos » je retrouve toutes les sources que j’ai cité. C’est déjà une bonne nouvelle !
Là il faut me croire mais j’ai bien le même nombre d’individus et d’unions que sur ma base d’origine.
On notera deux choses :
– le réglage des sosas où l’on fait apparaitre en Vert tous les patronymes des branches descendantes et ascendantes a disparu mais cela reste du paramètrage simple à faire.
– en bas à droite de la fenêtre, Ancestrologie indique un taux d’optimisation de la base de données de 10%, il faudra penser à faire une optimisation de la base mais là aussi rien de très compliqué si on a suivi les tutos précédents.

Tout semble OK et on peut dire que l’importation du fichier créé s’est bien passée 🙂 Pour une première expérience, je dis : YES !

Exporter un fichier GEDCOM

Maintenant il s’agit de faire l’opération inverse, l’export. Le but peut être de migrer vers une autre application, de migrer sur un autre PC, comme de mettre à jour son arbre sur Geneanet, Filae ou tout autre application en ligne.
Pour cela, soit on passe par le menu supérieur, soit par les raccourcis du menu latéral gauche. C’est du pareil au même 😉

Deux choix :
– soit on exporte tout le dossier courant, c’est ce que je fais pour mettre à jour mes arbres sur Geneanet et Filae et c’est ce que je propose ici.
– soit on exporte seulement un branche à partir d’un individu avec les options proposées, ascendance, descendance, les deux et sur un nombre de générations données. Je l’ai fait pour un généalogiste intéressé par une partie de branche commune par exemple.

On choisit les éléments à exporter.
Personnellement je retire les notes, je laisse les individus confidentiels (nés il y a moins de 100 ans) car j’ai paramétré Généanet pour qu’il n’apparaissent pas.
Là, j’ai coché le code postal au lieu du code INSEE et j’opte pour l’export dans le GEDCOM des latitudes et longitudes.
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On choisit le format GEDCOM approprié, le 5.5.1 marche très bien, et le format de jeu de caractères selon l’endroit où l’on veut exporter son fichier Gedcom. UTF-8 pour Geneanet c’est bien.
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Indiquer ses coordonnées, ou pas, selon ce que l’on veut exposer à autrui …
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Choisir le type d’exportation que l’on souhaite :
Chemin complet = seule l’adresse du média original figurera dans le fichier gedcom (c’est que je fais tout le temps pour mes exports/sauvegardes vers Geneanet)
Pas de médias = les médias seront absents du fichier
Copie interne exportée = les médias interne à la base seront copiés dans un répertoire de même nom que le fichier
Original exporté = les fichiers médias originaux seront copiés dans un répertoire de même nom que le fichier
Cliquer sur le bouton « Définir le nom du fichier d’exportation … » permet de donner un nom de fichier au Gedcom exporté. Par exemple : toto_001.ged
Cliquer sur « Exporter« .

L’exportation débute et dure un certain temps (comme le boulet de canon pour ceux qui connaissent le sketch de Fernand Raynaud).
A l’issue, un pop-up indique la réussite et le temps mis pour réaliser la construction du fichier « .ged ». 45 secondes pour les 8673 individus.
Cliquer sur OK pour fermer le pop-up.

BOA : la Boîte à Outils

Je n’y connais strictement rien en requêtes SQL, je passe certainement à côté de possibilités de recherches et d’extraction qui me seraient utiles.
Par contre dans les « Plugins« , il existe un menu « BOA » qui ouvre une fenêtre permettant d’avoir accès à des requêtes déjà toutes faites (merci à Laurent Robbe).
Cliquer sur OK

On arrive sur une nouvelle fenêtre et il suffit de parcourir les différents menus pour effectuer les requêtes proposées.
J’avoue ne pas avoir eu encore recours à cette BOA car découverte qu’en rédigeant ce tuto !

Quelques idées en vrac :
Le menu « Listes » permet de faire des extractions intéressantes notamment sur les incohérences de dates.
Il existe certainement d’autres ressources sur internet au sujet d’Ancestrologie pour mieux le maitriser, notamment son forum.

Voilà donc ce tuto en 4 étapes terminé et j’espère qu’il vous a donné un aperçu suffisant des possibilités d’Ancestrologie.
Reste donc à se faire la main pour l’apprécier ou pas. 😉

Ancestrologie #1 : Premiers pas , l’installation

Ancestrologie #2 : Interface et Création des fiches individuelles

Ancestrologie #3 : Enrichir la fiche individuelle