Archives mensuelles : janvier 2022

#SOSA 2022 : Jean ROINGEARD

Comme il est de tradition d’écrire un article sur le sosa de l’année qui débute alors je me plie à l’exercice pour vous présenter mon Sosa 2022.

1 Moi
3 Ma mère
7 Ma grand-mère
15 POIRIER Fernande Gabrielle
31 HENRY Armantine Léontine (voir l’article)
63 GAUTIER Marie Joséphine
126 GAULTIER Gilles
252 GAULTIER Pierre
505 YVONNET Jeanne
1011 ROINGEARD Marie (voir l’article)
2022 ROINGEARD Jean

Bon c’est vrai que vous avez déjà plus ou moins fait connaissance avec mes sosas 15 / 31 et 63 suite aux articles de la fin d’année dernière : l’affaire Pierre HENRY, époux de Marie Joséphine GAUTIER, et les enfants de Pierre HENRY dont Armantine Léontine HENRY.

C’est vrai aussi que vous connaissez mon sosa 1011 grâce au généathème de mai 2021 : Marie ROINGEARD et ses 4 mariages.

Et pour finir, je vous ai emmené en juin 2021 dans une enquête pour découvrir mon sosa 32356, Jehan JARRY, avec un beau diagramme à la clé.

Vous allez encore me dire « sacré famille » ? Eh bien vous avez un tout petit peu raison et je vous laisse découvrir mon sosa 2022 : Jean ROINGEARD.

Jean ROINGEARD nait le 13 mai 1675 en la paroisse de Loché-sur-Indrois au lieu-dit La Claye. Il est le fruit de l’union, le 19 juin 1673 dans la même paroisse, de Michel ROINGEARD (°~1645 †1707) et Jeanne MAILLé (°~1660 †1691).
Il est le second enfant d’une fratrie (issue de son père) de 14 enfants.

source AD37 – cote 6NUM6/133/102 (BMS 1675) – pg 9-10/25

Le lundy treise may au midy […]
a este baptise Jean fils de Michel Roingeard sergetier (ou drappier ?) demeurant à la
Claye et Jeanne son espouse Le parrain Jean Gourre
Laboureur demeurant à la Claye Sa Maraine Francoise
Boureau fille de Jean Bourreau et de Anne Deroches lesquels
me declare ne savoir signer aussy signe en la minute
Rene Delaunay cure de loches

Source Géoportail – Carte de Cassini – Loché sur Indrois

Sa mère, Jeanne MAILLé, décède le 13 novembre 1691 à Loché sur Indrois après avoir mis au monde Jeanne le 04 novembre qui ne vit que 6 jours, 8ème et dernier enfant du couple.
Son père, Michel, convole en secondes noces avec Silvine PENIN le 11 août 1693 à Bridoré / St Martin de Cercay où il s’établit et aura cinq autres enfants nés entre 1695 et 1706.

Il est fort probable que Jean ROINGEARD, 18 ans, n’ait pas suivi son père à Bridoré en 1693 et soit resté domestique (ou autre) à Loché-sur-Indrois puisqu’il s’y marie le 10 juillet 1702 avec Marie ROBIN, originaire de Châtillon-sur-Indre, fille d’Estienne et BOUSSETEAU Gillette. Il a 27 ans et elle seulement 14 ans !

AD 37 – Loché sur Indrois / St Barthélémy – cote 6NUM6/221/043 – pg 45/46

Ce mariage ne donnera pas de fruits et l’on trouve l’inhumation de Marie ROBIN le 08 février 1705 en la paroisse Saint Sulpice de Coulangé à 6 km au Nord de Loché où le travail a dû les amener.

Le 26 mai 1705 à Coulangé, Jean ROINGEARD épouse Marie BAUDOIN (sosa 2023, rendez-vous dans un an), fille † d’Estienne et Andrée BOILEAU.

AD37 – Villeloin-Coulangé St Sulpice – cote 6NUM6/277/019 – pg 4/13

Naissent deux enfants de cette union :
– Marie ROINGEARD, mon sosa 1011, née le 03/04/1706 à Villeloin-Coulangé / St Sulpice (37) et décédée le 24/08/1771 à Saint-Hippolyte / Vitray (37).
– Julien ROINGEARD, né le 21/10/1708 à Bridoré / Oizay (37) et décédé 1 mois plus tard le 20/11/1708 dans la même paroisse.

Jean est finalement redescendu en 1707-1708 à Bridoré, là où avait élu domicile son père, Michel, quelques 15 années plus tôt.

Ce mariage ne durera finalement pas longtemps. Je n’ai pas trouvé à ce jour l’acte d’inhumation de Marie BAUDOIN et tout ce que je puis dire c’est que le décès se situe entre le 21/10/1708 (naissance du petit Julien) et le 10 septembre 1711 (remariage de son époux).

Le 10 septembre 1711, Jean a 36 ans, il glisse l’alliance à sa troisième épouse Marie JOUSSEAU / JOUSEAU à Fléré la Rivière (36) et s’installent à Bridoré.

Ndlr : j’avoue que l’acte ci-dessous ne fait pas rêver mais c’est encore lisible. Par contre, je déplore l’absence ou la disparition des réglages de contraste qui existaient il me semble il y a quelques temps … De même, certains généalogistes et associations ont lu le patronyme POUVREAU là où il me semble déchiffrer JOUSEAU (à son décès en 1739 on lit bien JOUSSEAU). Si vous avez un avis, ce sera le bienvenu 😉

AD36 – Fléré la Rivière – cote 3E074/01 – pg 154/178

Trois enfants naissent à Bridoré :
– Julien (°03/10/1712), il épouse Renée RIMBAULT le 01/02/1740 à Fléré-la-Rivière et décède le 19/08/1741 à Bridoré, tout juste le temps d’avoir une enfant Marie (°24/01/1741 à Fléré)
– Elisabeth (°15/12/1714), elle épouse Gilles FORTIN le 15/09/1733 à Saint-Hippolyte. Ils auront 6 enfants entre 1734 et 1754 tous nés aussi à Bridoré sauf le dernier né à Fléré.
– François (°02/02/1718), il épouse Anne L’HERMITTE le 24/11/1740 à Saint-Hippolyte. Ils n’ont pas eu d’enfants à priori. Je sais de lui qu’il a été meunier grâce à l’acte d’inhumation de son épouse (†21/02/1782 à Vitray) et qu’il est décédé entre le 27/11/1759 (présent au mariage de son neveu Claude YVONNET) et le 06/11/1770, inhumation de son beau-frère Jean L’HERMITTE où Anne est dite « veuve ROINGEARD ».

Entre 1718 et 1724, Jean et sa femme déménagent pour s’installer à Saint-Hippolyte où deux autres enfants voient le jour.
– Jean (°09/11/1724, †10/11/1724)
– Suzanne (°25/10/1725, †09/02/1732 même lieu)

Entre 1732 et 1739, Jean revient habiter Bridoré où vit sa fille Elisabeth et son mari Jean FORTIN. En 1733, il est dit fermier et en 1739, il est laboureur.

Marie JOUSEAU, sa femme, décède le 12 février 1739 après 28 ans de vie commune.

Jean ROINGEARD la rejoint dans sa dernière demeure le 02 juin 1742 à Bridoré où sont présents ses enfants (Marie, Elisabeth et François) et beaux-enfants (Gilles FORTIN et RAINBAULT Renée veuve de Julien).

AD37 – Bridoré / Oizay – cote 6NUM6/039/027 – pg 2/5

Mon sosa 2022, Jean ROINGEARD aura vécu dans quatre paroisses différentes. Marié trois fois, il enterrera ses trois épouses et quatre de ses sept enfants.

Chemin de Vie de Jean ROINGEARD 1675-1742

En rédigeant cet article, je vois qu’il me reste quelques épines généalogiques.
La première sera mon sosa 2023 et donc une des trois épouses de Jean ROINGEARD, Marie BAUDOIN, pour laquelle je n’ai ni acte de baptême ni acte d’inhumation mais pour ce dernier j’ai au moins une période de 3 années entre 1708 et 1711. Allez ! il me reste un an pour trouver 🙂
La seconde concerne François, le fils de Jean ROINGEARD & Marie JOUSSEAU, pour lequel je n’ai pas encore trouvé l’acte d’inhumation; tout ce que je sais à ce jour c’est qu’il se situe entre novembre 1759 et novembre 1770.
La troisième est le métier de son père, Michel. Est-il sergettier ou drappier en 1675 ? J’ai cru lire sergettier sur l’acte de baptême ci-dessus mais j’ai un doute car en 1674 au baptême de son neveu il est écrit très clairement « drappier ». Si vous avez des idées pour lever ce doute …

En tout cas, merci pour votre lecture.

Les enfants de Pierre HENRY (9) : Louise Antoinette

Cet article fait suite aux 4 articles rédigés dans le cadre du Généathème d’Octobre 2021 « Vos ancêtres et la Justice » :
Les Affaires dans l’ Affaire (épisode 1) : Pierre HENRY
Les Affaires dans l’ Affaire (épisode 2) : Pierre HENRY
Les Affaires dans l’ Affaire (épisode 3) : Pierre HENRY
Les Affaires dans l’ Affaire (épisode 4) : Pierre HENRY

Ces affaires nous ont emmenés très loin dans le sordide d’un noyau familial indigent vivant de la charité publique, de rapines diverses où l’ivrognerie et le mensonge étaient omniprésents.
Il m’a paru évident de compléter cette histoire pour savoir et partager ce qu’étaient devenus les neuf enfants de Pierre HENRY (sosa 62), lequel a fini ses jours aux Iles du Salut en Guyane Française le 28 janvier 1885.

Alors Louise Antoinette HENRY, que vas-tu nous dévoiler ? Partons sur ton chemin.

Louise Antoinette voit le jour le 17 janvier 1873 à Montlouis-sur-Loire. Elle est la dernière d’une fratrie de neuf enfants dont deux sont décédés assez jeunes.
C’est son père Pierre HENRY, tourneur, qui fait la déclaration à la mairie en présence de :
– Sylvain ARNOULT, rentier, 76 ans
– Aimé PAPON, ferblantier, 34 ans

Source AD37 – cote 6NUM8/156/012 – page 22/408

Le 28 novembre 1873, Louise Antoinette n’a que 10 mois lorsque sa mère Marie Joséphine GAUTIER décède.
Ce sont ses sœurs qui vont s’occuper d’elle. Il est très probable aussi que sa tante paternelle Julie HENRY, femme d’Etienne BOUCHER, ait participé au maintien d’un semblant équilibre familial. D’ailleurs, lors du procès de 1882, Judith BERTHELOT indique que le couple BOUCHER-HENRY aurait demandé quelques années auparavant à avoir Louise Antoinette mais Pierre HENRY aurait refusé (voir épisode 3).

Entre 1876 et 1878, Louise Antoinette, encore très petite, n’aura pas « subi » directement les affaires de vols et de mœurs impliquant Pierre Isidore, Désirée Marie et Armantine Léontine.

En décembre 1881, elle est recensée chez son père avec Armantine et Lucien.

Le 19 avril 1882, Louise Antoinette est écrouée avec son père et sa sœur Armantine à la maison d’arrêt de Tours pour vol et complicité. Elle est acquitté le 13 mai 1882.

Entre 1882 et 1894, il m’a été impossible à ce jour de suivre la trace de Louise Antoinette. Les tables de recensements de Montlouis sont restées muettes et celles des quartiers de Tours où vivaient ses sœurs également.

Le 05 août 1895 à Monts (37), Louise Antoinette met au monde une petite Antoinette HENRY de père inconnu. Elle accouche à la ferme du sieur Barthélémy GADIN sise à La Lionnière et reconnait sa fille le 09 septembre suivant. On retrouve Louise Antoinette lors du recensement de 1896, elle est domestique à La Lionnière. Sa fille doit être probablement en nourrice mais pas sur cette commune.

Le 11 octobre 1897 à Tours (37), Louise Antoinette HENRY épouse François Marie ROUSSEAU (°25/12/1872 à Derval, †26/03/1956 à Monts). Il est manœuvre et habite au 56 rue de la Riche. Lors de ce mariage (voir ici), ils reconnaissent Antoinette née deux ans plus tôt. Pierre GUILLORY, le beau-frère de Louise Antoinette, à cause de sa sœur Joséphine Julie, est témoin.

Le même jour, Désirée Marie HENRY s’unit à Abel MAUVENU (voir ici), Pierre GUILLORY est aussi témoin de ce mariage.
Finalement les liens entre au moins trois sœurs sur cinq sont bien présents et c’est en rédigeant cet article que je m’en rends compte !

Le 11 avril 1899 nait le second enfant du couple ROUSSEAU-HENRY, Albert Pierre.

Les années passent , le couple et ses deux enfants sont installés durablement à Monts. François Marie ROUSSEAU devient Poudrier au Ripault (poudrerie nationale créée par Antoine Lavoisier en 1786) et Louise Antoinette est journalière.

Après la grande guerre, le destin vient frapper François et Louise.
Albert Pierre, menuisier et célibataire, a à peine 20 ans lorsqu’il décède le 19 février 1919 à Monts. Sa fiche matricule (n°343, cote 1R825) nous apprend que son engagement est ajourné en 1918 probablement lié à une pleurésie ancienne.
Puis, c’est au tour d’Antoinette de quitter ce monde alors qu’elle n’a que 25 ans, le 02 décembre 1920 à Monts. Antoinette est dite journalière et célibataire.

François Marie ROUSSEAU décède le 26/03/1956 à Monts.

Louise Antoinette HENRY s’éteint à son domicile le 10 mai 1958 dont l’acte a été transmis aimablement par la mairie de Monts en septembre 2021.

Louise Antoinette HENRY, la dernière née de la fratrie n’a pas été gâtée par la vie. Une première partie gâchée par son père (1873-1882), une seconde dont je ne sais pas grand chose (1882-1895), une troisième peut être plus apaisée et douce (1895-1919), une quatrième marquée par les décès d’abord de ses enfants puis de ses frères et soeurs (1919-1934) et une cinquième que j’imagine emplie de solitude avec son mari (1934-1958). L’arbre de François Marie ROUSSEAU et Louise Antoinette HENRY s’arrête à ces enfants décédés trop tôt dans la force de l’âge.

Cet article vient clore une série de treize articles centrés sur Pierre HENRY et ses enfants, représentant environ 3 mois de recherches et deux journées intensives aux Archives Départementales d’Indre-et-Loire que je remercie pour leur patience au passage. Je ne pensais pas au départ trouver autant de ressources pour envisager une suite aux procès de Pierre HENRY mais de fil en aiguille et d’aiguille en archives (les vrais avec du papier et sans écran !) …

J’ai donc puisé dans les actes d’état civil, les recensements, les archives d’écrous et les dossiers de procédures judiciaires, les matricules militaires, la presse numérisée, les tables de successions et absences en ligne, Geneanet et Filae.

Ces articles sont forcément incomplets et nécessiteront de nouvelles incursions dans plusieurs AD de Paris à Angers en passant par les ANOM d’Aix. Je vais laisser reposer le gâteau un petit peu et m’atteler à d’autres articles, d’autres recherches et compléter les branches et précieuses radicules de mon arbre 🙂

En attendant je vous souhaite chers lectrices/lecteurs
une bonne et heureuse année 2022.

Geneanet – Descendance G5 de Pierre HENRY °1775 †1851

Bilan 2021

Avant 2021, j’étais tout seul devant mon écran parcourant les archives en ligne (registres paroissiaux, état civils et recensement) et les arbres sur Geneanet et Filae : la base, quoi !
Et puis, l’idée du blog est venue en début d’année, boostée par le mois GeneaTech en février. Je me suis lancé !

Il n’y a jamais de hasard, 21 articles publiés en 2021.

1er article de blog rédigé en avril sur les implexes.
Trois participations à des GénéaThèmes en mai (Remariages), août (Marie) et septembre (vos ancêtres et la Justice).
Un tuto sur le logiciel gratuit Ancestrologie.
10 abonnés, 1077 vues, 556 visiteurs : inespéré et motivant.

Cette année m’aura permis de faire de belles rencontres notamment au Salon de Généalogie de Paris 15ème et la soirée qui a suivi fin octobre, et bien avant durant l’été au détour d’un petit plan d’eau dans le Poitou : n’est-ce pas Françoise ?

Il y a eu les tweets et les likes, comme un fil d’Ariane, un apprentissage.

Bref bref bref, malgré un contexte sanitaire compliqué, une belle année au sens généalogique du terme. Alors quelles sont les perspectives 2022 ?

A vrai dire, pas de promesses sur des engagements que je ne saurais tenir mais j’ai quelques idées pour janvier 2022 :
– terminer la série autour de Pierre HENRY et ses enfants
– un article sur un gendre de Pierre HENRY
– un article sur le Refuge de Tours
– viser un 11ème abonné (la barre est haute) et autant de vues/visiteurs
– ChallengeAZ … à voir mais pas sûr du tout à moins de le faire sur 2 ans

Je vais aussi reprendre les relevés systématiques de la commune de Sainte-Lizaigne (36) avec NIMEGUE3 que je livrerais aux admins du site Registres18 et à la SGBB qui reverse ses relevés sur Geneanet. Activité de longue haleine mais qui permet de goûter tout le merveilleux travail de fourmi réalisé par les bénévoles depuis tant d’années.

Continuer à découvrir et à partage sont des objectifs sympathoches 🙂

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une belle, agréable, généreuse et bienveillante année 2022.
Que la santé soit au rendez-vous et que nous retrouvions la liberté des embrassades et des franches poignées de main.

Généalogiquement vôtre

Les enfants de Pierre HENRY (8) : Louis François

Cet article fait suite aux 4 articles rédigés dans le cadre du Généathème d’Octobre 2021 « Vos ancêtres et la Justice » :
Les Affaires dans l’ Affaire (épisode 1) : Pierre HENRY
Les Affaires dans l’ Affaire (épisode 2) : Pierre HENRY
Les Affaires dans l’ Affaire (épisode 3) : Pierre HENRY
Les Affaires dans l’ Affaire (épisode 4) : Pierre HENRY

Ces affaires nous ont emmenés très loin dans le sordide d’un noyau familial indigent vivant de la charité publique, de rapines diverses où l’ivrognerie et le mensonge étaient omniprésents.
Il m’a paru évident de compléter cette histoire pour savoir et partager ce qu’étaient devenus les neuf enfants de Pierre HENRY (sosa 62), lequel a fini ses jours aux Iles du Salut en Guyane Française le 28 janvier 1885.

Je vous invite à découvrir la courte vie de Louis François HENRY.

Pour ne pas contrevenir à la loi, j’indiquerais les dates et lieux de naissance / mariage de ses enfants ainsi que les dates de décès que l’on trouve sur Internet très facilement grâce aux états civils.
Je ne citerais en revanche aucun de ses petits enfants. Dans le cas présent, je ne risque rien.

Louis François nait le 02 avril 1871 à Montlouis-sur-Loire (37).
Il est le fils de Pierre HENRY (37ans), tourneur, et Marie Joséphine GAULTIER (40 ans), sans profession.
La déclaration de naissance est faite par son père en présence de :
– Pierre GAUGUIN, 58 ans, maréchal, ami du père
– Alexis GAUGUIN, 23 ans, maréchal, ami du père

Source AD37 – Montlouis sur Loire – cote 6NUM8/156/012 page 3/408

Louis François n’a que un an et demi lorsqu’il décède le 03 octobre 1872 à Montlouis sur Loire au domicile de ses parents.
La déclaration est faite par Pierre HENRY (père) en présence de :
– Pierre HENRY, grand-père paternel (°21/04/1807 , †15/05/1879)
– Sylvain ARNOULT, rentier de 75 ans, ami du déclarant

Source AD37 – Montlouis sur Loire – cote 6NUM8/156/011 page 66/386

Il est important de ne pas oublier ces étoiles filantes dont le passage a été plus ou moins bref sur cette terre.

Geneanet – Descendance G5 de Pierre HENRY °1775 †1851